L’indexation des salaires pour le secteur des parcs et jardins pour l’année à venir est officiellement fixée et est entérinée par deux conventions collectives de travail distinctes, l’une pour les ouvriers et l’autre pour les employés. Les deux CCT règlent exclusivement l’adaptation automatique des salaires et s’appliquent dès le début de la nouvelle année civile. L’indexation ne concerne pas uniquement les salaires barémiques, mais aussi les éventuels salaires effectifs plus élevés accordés au sein des entreprises.
Au sein du secteur, il existe différents régimes de travail pour les ouvriers, en fonction du nombre d’heures prestées par semaine et de la manière dont les jours de compensation sont octroyés. Cette différence est également à l’origine de la distinction entre le barème A et le barème B. Le point central est la façon dont les jours de compensation sont traités financièrement. Par ailleurs, le secteur applique une classification claire en catégories de fonctions. Celles-ci vont des fonctions d’entrée sans expérience ni formation jusqu’aux fonctions d’encadrement avec responsabilité sur des collaborateurs et sur les résultats du travail. Les catégories intermédiaires comprennent des travailleurs avec un degré croissant d’autonomie, de compétences techniques, de polyvalence et de responsabilités, éventuellement combinés avec la supervision d’autres personnes ou l’exécution de tâches spécialisées ou à risque.
Outre les barèmes salariaux, des indemnités fixes sont également prévues, notamment pour le logement, les repas, les vêtements de travail, la mobilité et des conditions de travail spécifiques. Ces indemnités sont identiques dans les deux barèmes et font partie intégrante du cadre salarial et des conditions de travail du secteur. Cliquez pour consulter les montants valables à partir du 1er janvier 2026.
© Yves Heirman
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